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JOHNSEN, KOVACEVIC - Win with the London System View larger

JOHNSEN, KOVACEVIC - Win with the London System

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Deuxième répertoire d'ouverture sorti simultanément chez Gambit - celui-ci destiné aux blancs et basé, comme le titre l'indique clairement, au système de Londres. Concernant les auteurs, il convient de préciser (comme il le fait honnêtement en avant-propos) que le livre a en fait un auteur, le joueur norvégien Sverre Johnsen, Vlatko Kovacevic ayant agi comme ""consultant technique"" - ce qui tombe bien, puisque la quatrième de couverture nous rappelle ingénûment que le GMI croate est ""la principale autorité sur le système de Londres"", amusant euphémisme pour nous rappeler qu'il est le seul joueur de haut niveau à l'avoir joué avec une certaine régularité (bien que Kharlov, Rozentalis et - naturellement - Tony Miles l'aient employé occasionnellement avec un certain succès, le regretté champion anglais marquant par exemple 4/5 contre des adversaires de haut niveau en 2000). Ce petit préambule me permet de rappeler deux évidences : le système de Londres n'est virtuellement jamais employé en haute compétition (en conséquence de quoi sa théorie est à la fois peu développée et d'une grande stabilité) - ce qui signifie que l'élite du monde des échecs ne le considère pas apte à produire un avantage d'ouverture - mais il ne doit cependant pas être considéré comme inoffensif, des joueurs de premier plan s'étant dans le passé trouvés au nombre de ses victimes. Son choix pour le joueur amateur peut donc se défendre, d'autant plus qu'il présente l'avantage évident de pouvoir s'employer contre 1...d5 comme contre 1...Cf6. La présente étude se divise en deux sections : un ensemble de trente parties complètes commentées permet une première approche, une section analytique bien fouillée autorisant ensuite un travail personnel complémentaire, qui pourra évidemment s'accomplir progressivement. L'ensemble se voulant répertoire complet, les derniers chapitres sont consacrés au cas où les noirs refusent de coopérer, i.e. ne jouent pas ...Cf6 et ...d5 dans les deux premiers coups, l'auteur restant dans tous les cas fidèle à l'idée Ff4. A noter tout de même un point contestable : le joueur norvégien a choisi de privilégier systématiquement l'ordre 1.d4, 2.Ff4 (avant Cf3). Si cela ne pose a priori aucun problème sur 1...d5, c'est peut-être un peu plus risqué sur 1...Cf6 - les résultats pratiques sont en tous cas moins bons dans ce cas, principalement à cause des réponses 2...g6 et 2...c5. La volonté de s'en tenir strictement à un système unique a peut-être été poussée un peu loin ici - mais le lecteur sera toujours libre de moduler son répertoire et d'y incorporer d'autres solutions pour affronter les variantes qu'il jugera gênantes !

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Deuxième répertoire d'ouverture sorti simultanément chez Gambit - celui-ci destiné aux blancs et basé, comme le titre l'indique clairement, au système de Londres. Concernant les auteurs, il convient de préciser (comme il le fait honnêtement en avant-propos) que le livre a en fait un auteur, le joueur norvégien Sverre Johnsen, Vlatko Kovacevic ayant agi comme ""consultant technique"" - ce qui tombe bien, puisque la quatrième de couverture nous rappelle ingénûment que le GMI croate est ""la principale autorité sur le système de Londres"", amusant euphémisme pour nous rappeler qu'il est le seul joueur de haut niveau à l'avoir joué avec une certaine régularité (bien que Kharlov, Rozentalis et - naturellement - Tony Miles l'aient employé occasionnellement avec un certain succès, le regretté champion anglais marquant par exemple 4/5 contre des adversaires de haut niveau en 2000). Ce petit préambule me permet de rappeler deux évidences : le système de Londres n'est virtuellement jamais employé en haute compétition (en conséquence de quoi sa théorie est à la fois peu développée et d'une grande stabilité) - ce qui signifie que l'élite du monde des échecs ne le considère pas apte à produire un avantage d'ouverture - mais il ne doit cependant pas être considéré comme inoffensif, des joueurs de premier plan s'étant dans le passé trouvés au nombre de ses victimes. Son choix pour le joueur amateur peut donc se défendre, d'autant plus qu'il présente l'avantage évident de pouvoir s'employer contre 1...d5 comme contre 1...Cf6. La présente étude se divise en deux sections : un ensemble de trente parties complètes commentées permet une première approche, une section analytique bien fouillée autorisant ensuite un travail personnel complémentaire, qui pourra évidemment s'accomplir progressivement. L'ensemble se voulant répertoire complet, les derniers chapitres sont consacrés au cas où les noirs refusent de coopérer, i.e. ne jouent pas ...Cf6 et ...d5 dans les deux premiers coups, l'auteur restant dans tous les cas fidèle à l'idée Ff4. A noter tout de même un point contestable : le joueur norvégien a choisi de privilégier systématiquement l'ordre 1.d4, 2.Ff4 (avant Cf3). Si cela ne pose a priori aucun problème sur 1...d5, c'est peut-être un peu plus risqué sur 1...Cf6 - les résultats pratiques sont en tous cas moins bons dans ce cas, principalement à cause des réponses 2...g6 et 2...c5. La volonté de s'en tenir strictement à un système unique a peut-être été poussée un peu loin ici - mais le lecteur sera toujours libre de moduler son répertoire et d'y incorporer d'autres solutions pour affronter les variantes qu'il jugera gênantes !

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Deuxième répertoire d'ouverture sorti simultanément chez Gambit - celui-ci destiné aux blancs et basé, comme le titre l'indique clairement, au système de Londres. Concernant les auteurs, il convient de préciser (comme il le fait honnêtement en avant-propos) que le livre a en fait un auteur, le joueur norvégien Sverre Johnsen, Vlatko Kovacevic ayant agi comme ""consultant technique"" - ce qui tombe bien, puisque la quatrième de couverture nous rappelle ingénûment que le GMI croate est ""la principale autorité sur le système de Londres"", amusant euphémisme pour nous rappeler qu'il est le seul joueur de haut niveau à l'avoir joué avec une certaine régularité (bien que Kharlov, Rozentalis et - naturellement - Tony Miles l'aient employé occasionnellement avec un certain succès, le regretté champion anglais marquant par exemple 4/5 contre des adversaires de haut niveau en 2000). Ce petit préambule me permet de rappeler deux évidences : le système de Londres n'est virtuellement jamais employé en haute compétition (en conséquence de quoi sa théorie est à la fois peu développée et d'une grande stabilité) - ce qui signifie que l'élite du monde des échecs ne le considère pas apte à produire un avantage d'ouverture - mais il ne doit cependant pas être considéré comme inoffensif, des joueurs de premier plan s'étant dans le passé trouvés au nombre de ses victimes. Son choix pour le joueur amateur peut donc se défendre, d'autant plus qu'il présente l'avantage évident de pouvoir s'employer contre 1...d5 comme contre 1...Cf6. La présente étude se divise en deux sections : un ensemble de trente parties complètes commentées permet une première approche, une section analytique bien fouillée autorisant ensuite un travail personnel complémentaire, qui pourra évidemment s'accomplir progressivement. L'ensemble se voulant répertoire complet, les derniers chapitres sont consacrés au cas où les noirs refusent de coopérer, i.e. ne jouent pas ...Cf6 et ...d5 dans les deux premiers coups, l'auteur restant dans tous les cas fidèle à l'idée Ff4. A noter tout de même un point contestable : le joueur norvégien a choisi de privilégier systématiquement l'ordre 1.d4, 2.Ff4 (avant Cf3). Si cela ne pose a priori aucun problème sur 1...d5, c'est peut-être un peu plus risqué sur 1...Cf6 - les résultats pratiques sont en tous cas moins bons dans ce cas, principalement à cause des réponses 2...g6 et 2...c5. La volonté de s'en tenir strictement à un système unique a peut-être été poussée un peu loin ici - mais le lecteur sera toujours libre de moduler son répertoire et d'y incorporer d'autres solutions pour affronter les variantes qu'il jugera gênantes !