Endgame books

Top sellers

Specials

Viewed products

HANSEN - Secrets of Chess Endgame Strategy View larger

HANSEN - Secrets of Chess Endgame Strategy

0_1_2_17_5372

New product

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais les bouquins Gambit, c'est un peu comme les organismes des Nations Unies : on s'y retrouve beaucoup mieux en utilisant les sigles et abréviations. Dans un cas, UNESCO, BIT, FAO, OMS ou UNICEF; dans l'autre, SOMCS, LICS, TRTCI, TSDCS ou SOCD... Dans la série, voici donc SOCES (comme il s'agit d'un acronyme anglais, prière de prononcer ""saucisse""). Et pour répondre à la question qui vous brûle les lèvres, le Hansen qui l'a pondu est Lars Bo, naguère auteur de l'intéressant Foundations of Chess Strategy (FOCS) - le dernier chapitre de SOCES fait d'aiileurs liaison avec ce précédent ouvrage. SOCES est donc un traité de finales, centré sur les principes stratégiques (pour une fois, le titre n'est pas trop abusif - sauf bien sûr le filandreux ""Secrets"" dont il faudrait une fois pout toutes interdire l'usage aux éditeurs). Il est organisé de la façon la plus classique - à savoir par matériel. Les exemples (nombreux, mais pas jusqu'au côté ""avalanche"" de certains autres livres de finales - les Beliavsky/Mikhalchishin, par exemple) sont pour la plupart très récent, ce que l'on pourra considérer comme un point positif ou négatif selon le point de vue (au positif, l'assurance de ne pas les retrouver dans les ouvrages plus anciens; au négatif, le sentiment que l'auteur n'a pas forcément cherché les exemples les plus pertinents ou révélateurs, et s'est peut-être un peu contenté de ce qui lui tombait sous la main). Les commentaires, clairs, agréables et parfois même amusants sont le point fort du bouquin - il n'est pas si fréquent de voir un livre de finales qu'on puisse parcourir avec plaisir... Evidemment, ce livre plutôt réussi ne vise pas à supplanter les poids lourds du sujet - mais ceux qui trouvent Dvoretsky ou Müller/Lamprecht arides et Cherechevsky ardu auront sans doute profit à tâter de cette SOCES... euh, pardon, c'est du masculin : de ce SOCES. Ca, c'est l'inconvénient des abréviations : on finit par oublier ce qu'elles veulent dire...

More details

24,00 € tax incl.

Add to wishlist

More info

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais les bouquins Gambit, c'est un peu comme les organismes des Nations Unies : on s'y retrouve beaucoup mieux en utilisant les sigles et abréviations. Dans un cas, UNESCO, BIT, FAO, OMS ou UNICEF; dans l'autre, SOMCS, LICS, TRTCI, TSDCS ou SOCD... Dans la série, voici donc SOCES (comme il s'agit d'un acronyme anglais, prière de prononcer ""saucisse""). Et pour répondre à la question qui vous brûle les lèvres, le Hansen qui l'a pondu est Lars Bo, naguère auteur de l'intéressant Foundations of Chess Strategy (FOCS) - le dernier chapitre de SOCES fait d'aiileurs liaison avec ce précédent ouvrage. SOCES est donc un traité de finales, centré sur les principes stratégiques (pour une fois, le titre n'est pas trop abusif - sauf bien sûr le filandreux ""Secrets"" dont il faudrait une fois pout toutes interdire l'usage aux éditeurs). Il est organisé de la façon la plus classique - à savoir par matériel. Les exemples (nombreux, mais pas jusqu'au côté ""avalanche"" de certains autres livres de finales - les Beliavsky/Mikhalchishin, par exemple) sont pour la plupart très récent, ce que l'on pourra considérer comme un point positif ou négatif selon le point de vue (au positif, l'assurance de ne pas les retrouver dans les ouvrages plus anciens; au négatif, le sentiment que l'auteur n'a pas forcément cherché les exemples les plus pertinents ou révélateurs, et s'est peut-être un peu contenté de ce qui lui tombait sous la main). Les commentaires, clairs, agréables et parfois même amusants sont le point fort du bouquin - il n'est pas si fréquent de voir un livre de finales qu'on puisse parcourir avec plaisir... Evidemment, ce livre plutôt réussi ne vise pas à supplanter les poids lourds du sujet - mais ceux qui trouvent Dvoretsky ou Müller/Lamprecht arides et Cherechevsky ardu auront sans doute profit à tâter de cette SOCES... euh, pardon, c'est du masculin : de ce SOCES. Ca, c'est l'inconvénient des abréviations : on finit par oublier ce qu'elles veulent dire...

Reviews

No customer reviews for the moment.

Write a review

HANSEN - Secrets of Chess Endgame Strategy

HANSEN - Secrets of Chess Endgame Strategy

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais les bouquins Gambit, c'est un peu comme les organismes des Nations Unies : on s'y retrouve beaucoup mieux en utilisant les sigles et abréviations. Dans un cas, UNESCO, BIT, FAO, OMS ou UNICEF; dans l'autre, SOMCS, LICS, TRTCI, TSDCS ou SOCD... Dans la série, voici donc SOCES (comme il s'agit d'un acronyme anglais, prière de prononcer ""saucisse""). Et pour répondre à la question qui vous brûle les lèvres, le Hansen qui l'a pondu est Lars Bo, naguère auteur de l'intéressant Foundations of Chess Strategy (FOCS) - le dernier chapitre de SOCES fait d'aiileurs liaison avec ce précédent ouvrage. SOCES est donc un traité de finales, centré sur les principes stratégiques (pour une fois, le titre n'est pas trop abusif - sauf bien sûr le filandreux ""Secrets"" dont il faudrait une fois pout toutes interdire l'usage aux éditeurs). Il est organisé de la façon la plus classique - à savoir par matériel. Les exemples (nombreux, mais pas jusqu'au côté ""avalanche"" de certains autres livres de finales - les Beliavsky/Mikhalchishin, par exemple) sont pour la plupart très récent, ce que l'on pourra considérer comme un point positif ou négatif selon le point de vue (au positif, l'assurance de ne pas les retrouver dans les ouvrages plus anciens; au négatif, le sentiment que l'auteur n'a pas forcément cherché les exemples les plus pertinents ou révélateurs, et s'est peut-être un peu contenté de ce qui lui tombait sous la main). Les commentaires, clairs, agréables et parfois même amusants sont le point fort du bouquin - il n'est pas si fréquent de voir un livre de finales qu'on puisse parcourir avec plaisir... Evidemment, ce livre plutôt réussi ne vise pas à supplanter les poids lourds du sujet - mais ceux qui trouvent Dvoretsky ou Müller/Lamprecht arides et Cherechevsky ardu auront sans doute profit à tâter de cette SOCES... euh, pardon, c'est du masculin : de ce SOCES. Ca, c'est l'inconvénient des abréviations : on finit par oublier ce qu'elles veulent dire...